


La Fondation Cartier, un de mes lieux favoris d’art contemporain, a quitté le 14eme -hélas pour moi- pour aller de l’autre côté de la Seine.
L’espace est plus grand et laisse à voir toute la collection permanente de la Fondation soit quarante ans de création contemporaine internationale. Quel plaisir de retrouver des oeuvres coups de coeur lors d’une exposition éphémère et de découvrir des oeuvres que j’avais pas encore vues. Toutes les architectures-villes de l’artiste de la RDC Bodys Isek Kingelez m’ont bluffée. Quelle vitalité et énergie dans ces propositions artistiques et utopiques. Evidement Penone est présent avec une oeuvre éphémère conçue par frottage de la sève des plantes.
